Bataille pour la Berezina

BLR-007.jpg BLR-012.jpg BER-026 BER-009 BER-017 BER-018 BER-033 BER-036 BER-035 BLR-009.jpg BER-040 BER-042 BER-037 BER-061 BER-050 BER-058.jpg BER-055 BER-048.jpg BER-038 BER-039 BER-175 BER-066 BER-171 BER-172 BER-118 BER-117 BER-112 BER-120 BER-131 BER-132 BER-134 BER-140 BER-128 BER-130 BER-145.jpg BER-148 BER-152 BER-153.jpg BER-167 BER-163 BER-154 BER-156 BER-158 BER-160 BER-162 BER-174 BLR-015.jpg BLR-017.jpg BLR-018.jpg BLR-028.jpg BER-177 BER-109 BLR-013.jpg BER-107 BER-091 BER-089 BER-090 BLR-003.jpg BER-086 BLR-006.jpg

Retraite de Russie – novembre 1812

Le passage de la Bérézina par la Grande Armée eu lieu du 23 au 29 novembre 1812. La bataille qui s’y déroula permit à l’armée de Napoléon de s’extraire du piège russe mais le passage de la Bérézina passera à la postérité comme synonyme de tragédie et de débâcle.

Près de 30 000 soldats des armées françaises et russes sont tombés à la Bérézina. Enfouis à la hâte en février - mars 1813, très peu de ces corps ont été retrouvés à ce jour. La localisation exacte des ponts construits par les soldats du général Eblé, elle-même, est tombée dans l’oubli. Le site est aujourd'hui convoité par des chercheurs de trésors.

Jérôme Beaucour, dont le père fût à l'origine d'un des monuments qui rendent honneur aux soldats tombés à la Berezina (monument Beaucour), poursuivant l'oeuvre de son père, a engagé avec son association, le Centre d'Etudes Napoléoniennes, une campagne de fouilles archéologiques dans l'espoir de retrouver un charnier de l'époque et peut être aussi, une partie du trésor de Napoléon...

Une première opération de fouilles archéologiques eu lieu en septembre 2012 avec le concours d’archéologues de l’Institut d’histoire de l’académie des Sciences de Biélorussie et de l’INRAP (France).

Suite à des différences de point de vue, une seconde campagne de fouilles fût menée en octobre 2013 mais sans l'INRAP, avec le concours d'archéologues Biélorusses. L'objectif principal était de retrouver les fosses communes où des milliers de soldats de la Grande Armée furent ensevelis à la hâte.

Malgrè le soutien d'un homme d'affaire, ancien général de l'Armée Rouge, l'ampleur de la tâche et la nécessaire investigation scientifique, font que ce projet à de fortes chances d'avorter.

Voir toutes les images de cette thématique

Menu des thématiques

Administration